Photo du mois - Une 1000e observation sur Côtes à Côtes!

Photo du mois - Une 1000e observation sur Côtes à Côtes!

25 fév 2019

Ce mois-ci, le texte de la Photo du mois est l’occasion de souligner la 1000e observation citoyenne partagée sur le site Côtes à Côtes! Cette 1000e observation, transmise par Monsieur Dan Comeau, provient cette fois-ci de Sainte-Anne-des-Monts, en Haute-Gaspésie.

Cette photo, qui présente un paysage hivernal du Saint-Laurent, a été observé le 15 février dernier. Elle montre un paysage changeant de glaces flottantes dérivant calmement au milieu d’une surface d’eau libre. Sur la côte, une masse de glace semble s’accrocher au rivage. Au loin, elle forme une banquise unie.

Pour en savoir plus sur les conditions changeantes du couvert de glaces du Saint-Laurent, consultez l’Atlas climatique des glaces de mer , publié par le gouvernement canadien. Cet atlas comprend notamment des cartes illustrées présentant, pour chaque mois de l’année, la tendance du pourcentage du couvert de glace observé sur le Saint-Laurent entre 1981 et 2010. Ainsi, la suite de ces cartes nous permet d’apprécier visuellement l’ampleur que prend le couvert de glace sur le Saint-Laurent.

Également, pour vous amuser, il existe une application créée par l’Observatoire Globale du Saint-Laurent consacrée aux prévisions océaniques pour le Saint-Laurent. Cette application, téléchargeable, produit, à court terme, des prédictions du couvert et de la concentration de glace pour le Saint-Laurent!


Vous aimeriez partager vos observations témoignant de vos fabuleuses découvertes le long du littoral? Vous pouvez le faire gratuitement sur la plateforme Côtes à Côtes!

Vous souhaiteriez plutôt discuter de vos découvertes palpitantes avec des gens passionnés et intéressés, rejoignez le groupe Facebook Côtes-à-Cotes!

Depuis décembre 2017, la « Photo du mois » est publié mensuellement. Cette publication, qui compte maintenant quinze articles originaux, est née du désir de faire connaître la plateforme web Côtes à Côtes, les observations qui y sont faites, mais aussi de faire connaître la richesse et la fragilité des milieux côtiers de l’est du Québec.

Partager